L'avenir du lac Boivin

 

 

En 2014, la Ville de Granby a amorcé un large processus de consultation, par le biais de deux consultations publiques et d'un forum de partenaires, avec le soutien du Conseil régional de l’environnement de la Montérégie (CRE Montérégie), Les Services exp. inc. et l’Organisme de bassin versant de la Yamaska (OBV Yamaska),  afin de connaître l’opinion de la population et des organismes locaux sur les enjeux entourant l’avenir du lac Boivin. L’exercice s’est conclu par l’adoption d’un Plan d’action sur l’avenir du lac Boivin en novembre 2015.

 

Plan d’action sur l’avenir du lac Boivin

L’élaboration du Plan d’action s’est appuyée sur les informations recueillies lors de la première consultation publique ainsi que sur l’énoncé de vision stratégique que la Ville de Granby a adopté :
 
Le lac Boivin en 2030
Le lac Boivin et ses abords sont plus que jamais un lieu de rassemblement, symbole de Granby et de sa communauté. Activités de plein air, de détente et d’observation de la nature s’y côtoient. La Ville de Granby et ses partenaires continuent leur collaboration afin de protéger et d’améliorer l’état de ce riche écosystème. Le lac et son bassin versant sont gérés de manière intégrée et durable.

Les enjeux :

  • Accessibilité
  • Sécurité
  • Quantité
  • Appartenance et gouvernance
  • Milieux naturels
  • Qualité de l’eau

Pour en savoir davantage, consultez le rapport sur la consultation publique ainsi que le plan d'action.

 

TRAVAUX DE FAUCARDAGE


Les travaux de faucardage sont une initiative qui s’inscrit dans le Plan d’action pour l’avenir du lac Boivin, afin de réduire les problèmes engendrés par l’apport d’éléments nutritifs dans le lac, comme le phosphore, qui favorisent la croissance des plantes aquatiques. L’opération vise également à améliorer la qualité de l’eau et à faciliter certaines activités récréotouristiques comme la pêche, le canot et le kayak. Ces travaux font suite à des démarches entreprises auprès du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) pour l’obtention d’un certificat d’autorisation en vertu de l’article 22 de la Loi sur la qualité de l’environnement.

 

En 2016, quelque 26,69 tonnes de résidus végétales ont été retirées du lac Boivin par le faucardeur. En 2017, les travaux ont permis de retirer 34,21 tonnes de plantes aquatiques sur une superficie autorisée par le certificat d’autorisation de 199 910 m2. Les travaux de faucardage se sont déroulés en 2 phases, soit une coupe à 50 cm de la surface en juillet et une autre à 30 cm du fond en septembre.